La mine de fer perdue de Tartabisac

Image d’en-tête :
la croupe sur laquelle se serait située l’ouverture de la mine de Tartabisac

Claude Fraïsse, de La Coste au Pompidou, signale qu’existait autrefois une galerie de mine qui s’ouvrait sur la croupe caillouteuse qui descend de la Can de l’Hospitalet vers le col de Tartabisac, à peu près au même niveau que la mine du plo du toupi. Cette galerie a fini par s’effondrer. D’après son récit, dans les années 1950, un de ses grands-oncles, Mr Ernest CHAUSSE,  berger à La Roquette, a rapporté plusieurs fois des restes d’outils, pioches ou pelles, qui avaient été enfouis sous l’éboulement.

Il ne reste aujourd’hui plus aucune trace de ce chantier. J’ai toutefois retrouvé, en 2010, des fragments de minerai de fer qui descendaient avec l’éboulis et qui pourraient provenir d’une telle mine.

Cette galerie est probablement l’une des galeries de prospection de fer, creusée dans les années 60 comme au moins trois autres galeries proches. La date avancée par Mr Fraïsse serait peut-être un peu trop ancienne.

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