Rêve éveillé Si vous voulez m'aider, achetez mon livre :
"Sacré mont Blanc"
Chez
Marc Lemonnier
La can de l'Hospitalet
Recherche sur le siteNouveau sur le site
Skip Navigation Links
Accueil
Nouveau
Territoire
Histoire
Lieux-dits
Routes
GrottesExpand Grottes
Vestiges
Mystères
SourcesExpand Sources
La carrière de grès des Pésières
Front de taille de la carrière de grès des Pésières
Les carrières de calcaire en sous bois, à l'est de la route
En août 2010, après exploitation de la forêt, voilà tout ce qu'il reste des carrières : novelées par les engins de coupe.
Dernière trace des carrières : un angle de rocher émerge du terrain nivelé
Situation des polissoirs des Pésières, sur la barre de grès visible au bord de la route
Des traces d'aiguisage dans le grès, aux Pésières
Le trou aiguisoir des Pésières
Les prairies de Pésières
Une possible cupule, dans une barre rocheuse proche des Pésières

Les pésières

Lorsqu'on descend la D9 depuis le sommet de la can de l'Hospitalet vers le Pompidou, peu de temps après être passés sous la ferme des crottes, on arrive dans une zone relativement plate qui tranche nettement avec les kilomètres précédents. On arrive ici en terrain gréseux. Des rochers à la fois tourmentés et arrondis s'élèvent de part et d'autre de la route, et l'on se sent tout à coup en terrain méditerranéen...

Des carrières, encore des carrières

Toute cette zone est parsemée de carrières qui semblent dater de toutes les époques (l'une d'elles est en exploitation aujourd'hui sur le versant nord). La plus visible est située à l'intersection de la D9 et de la petite route qui s'en sépare pour descendre vers la vallée borgne à la cote 909. De ce que j'ai pu en voir on devait y extraire un grès très grossier, et probablement de l'arène, sorte de sable plus ou moins fin.

Petite énigme géologique qui reste à résoudre pour moi : dans l'espèce de mixture minérale qui fait le lien entre les différents blocs de grès plus résistants, on trouve du schiste. Comment a-t-il pu arriver là alors que le soubassement schisteux se trouve plusieurs dizaines de mètres plus bas.

De l'autre côté de la D9, une vaste zone de carrières semble avoir été dévolue à l'extraction de calcaires. Avant 2010, on pouvait voir, sous une forêt de pins, des dépressions creusées de main d'homme qui avaient libéré des pans de falaises aux formes étranges, surnaturelles. Les déblais, toujours trop encombrants, avaient été entassés en buttes qui sinueuses qui formaient des arêtes aux cheminements imprévisibles. Sous les rayons de soleil qui parvenaient à traverser l'épaisse couche d'aiguilles, certains blocs s'illuminaient, d'autres étaient maintenus dans une pénombre secrète. L'ambiance était calme et envoûtante, et amenait à se poser des questions... Qui sont les hommes qui ont fait résonner ce lieu de coups frappés contre la pierre, et pourquoi l'ont-ils abandonné ?

Retour à la réalité : en septembre 2010 la forêt a été exploitée avec une grande délicatesse : des tracteurs ont coupé les pins et arraché les souches, des bulldozers ont nivelé tout, il ne reste quasiment plus aucun signe visible de ces carrières dont à mon avis l'étude un peu pointue aurait été intéressante.

En bordure de la D9, sur la droite en descendant, à quelques mètres de l'entrée de cette zone de carrières, un banc de grès porte de nombreuses traces de polissage. Selon certains historiens il a été utilisé durant le néolithique comme polissoir. Selon d'autres personnes (dont Camille Hugues) il a été utilisées par les carriers modernes pour l'affûtage de leurs outils, ce qui semble vraisemblable au vu des nombreuses carrières des environs immédiats. D'autres polissoirs du même type se trouvent derrière une petite colline à une centaine de mètres de là.

Quelques mètres en aval du site précédent, un trou profond et étroit attire l'attention dans un banc de grès du bord de la route : pouvait-il également servir à affûter un outil, ou son rôle était-il différent ?

Un site idéal pour l'habitat néolithique ?

A l'ouest des carrières, des prairies bien exposées sont adossées à une barre de grès un peu plus importante. Le site fait penser au rocher des fées du Barret, ou à Mont-vieux, qui ont accueilli, au moins temporairement, des petits villages au néolithique : plein sud, du terrain relativement plat facile à mettre en culture, de l'eau pas trop loin, des rochers pour adosser des constructions...Pourtant, pas de signe tangible d'installation humaine ancienne, si ce n'est des débris de schiste abondants un peu partout, et quelque chose qui pourrait être pris pour une cupule dans l'une des barres... mais rien n'est moins sûr !

Enfin, un site qui semble tout de même à étudier de plus près !

25/08/2010
27/03/2008
Le Causset, pointe magique Peyre-agude
A lire dans cette rubrique
Aven de la Borie.
Petit aven situé sous la ferme des Crottes
Boucle aux Crottes.
En tout pays, en tout lieu, il existe quelque part la "balade du Dimanche". Celle qu'on fait en famille, après être restés longtemps à table, pour sortir un peu profiter du soleil sans se fatiguer.
Bryaigue.
J'ai toujours été stupéfait de l'immense diversité de paysages que présente la can de l'Hospitalet. Briaygue est peut-être l'illustration absolue de cette vérité.
Effondrement au nord-ouest du fayard solitaire.
Effondrement au nord-ouest du fayard solitaire
Effondrement près de la bastide.
Flèche de pierre de Peyre-Agude.
A quelques dizaines de mètres au nord-est du point coté 1102, sur le plateau de Peyre-agude, se trouve un curieux signe dans l'herbe
Four à chaux de Bryaigue.
Un cercle de pierre qui pourrait être un four à chaux, près de Bryaigue
Grotte des fées de Bassurels.
La baume des fées, ou grotte des fées, est située au pied de la falaise qui marque la limite sur de la can de l'Hospitalet, face à la vallée borgne et au Mont Aigoual, sous le Puech Vendut
La boucle du Causset.
Une boucle courte et ensoleillée sur la bordure méridionale de la can de l'hospitalet
La crête du Mazilhou.
La crête du Mazilhou se détache du Causset, à l'extrême sud de la can de l'Hospitalet, et plonge plein sud vers la vallée française.
La grotte des sorcières.
La baume des sorcières ne présente ni un intérêt spéléologique de premier ordre, ni un intérêt archéologique démontré. Elle est chère à mon coeur pour une toute autre raison : c'est ma première "première" !
La petite grotte sous les Crottes.
Petite galerie sous la falaise des Crottes
La route de crête Aire-de-Côte / La Bastide.
La crête qui relie le massif de l'Aigoual à la Can de l'Hospitalet par les cols du Marquaïrès et de Salidès est un passage pratique car il présente très peu de dénivelé.
Le Causset, pointe magique.
Le "Causset" est un éperon aigu que forme la can de l'Hospitalet au sud de la ferme des crottes et au dessus du hameau de Cripsoules.Il constitue l'avancée extrème du calcaire vers le sud.
Le dolmen de Puech Vendut.
Puech Vendut accueille la seule tombe mégalithique connue sur la can.
Le four à chaux des Crottes.
Le four à chaux des Crottes
Les carrières de Peyre-agude.
La pointe de Peyre-agude, à l'extrème sud de la partie sud de la can de l'Hospitalet, est presque entièrement bordées de carrières de calcaire.
Les pésières.
Lorsqu'on descend la D9 depuis le sommet de la can de l'Hospitalet vers le Pompidou, peu de temps après être passés sous la ferme des crottes, on arrive dans une zone relativement plate qui tranche nettement avec les kilomètres précédents.
Peyre-agude.
Peyre-agude est une avancée rocheuse située à l'extrême sud ouest de la can de l'Hospitalet. De cet endroit part la longue arête du Marquaïrès qui rejoint le massif de l'Aigoual à Aire de côte.
Puech vendut.
Le puech vendut (la "montagne ventée", en occitan) est un léger bombement de la can de l'Hospitalet, proche de la bordure méridionale, qui culmine à la cote 1050, entre les fermes des Crottes et de la Bastide.
Tumulus du Causset.
A quelques centaines de mètres au nord de la muraille du cap barré du Causset, près de la piste qui va vers les crottes, une butte régulière fait penser à un tumulus.
Skip Navigation Links
A propos du site "Rêve éveillé"
Si ce site vous a été utile
Toutes les pages