{"id":2414,"date":"2022-10-02T13:36:47","date_gmt":"2022-10-02T13:36:47","guid":{"rendered":"https:\/\/www.reveeveille.net\/candelhospitalet\/?p=2414"},"modified":"2022-10-02T13:36:50","modified_gmt":"2022-10-02T13:36:50","slug":"la-resistance-et-le-maquis-autour-de-la-can-de-lhospitalet-durant-la-seconde-guerre-mondiale","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.reveeveille.net\/candelhospitalet\/la-resistance-et-le-maquis-autour-de-la-can-de-lhospitalet-durant-la-seconde-guerre-mondiale\/","title":{"rendered":"La r\u00e9sistance et le maquis autour de la can de l&rsquo;Hospitalet durant la seconde guerre mondiale"},"content":{"rendered":"\n<p>D\u00e8s janvier 43, la r\u00e9sistance C\u00e9venole et Loz\u00e9rienne s&rsquo;organise \u00e0 l&rsquo;\u00e9chelle de la faible population locale. Les premi\u00e8res \u00e9bauches de Maquis se forment dans les basses C\u00e9vennes, autour de l&rsquo;Aigoual (Aire de c\u00f4te) &#8230; Ce sont dans un premier temps des initiatives d\u00e9connect\u00e9es les unes des autres, qui commencent \u00e0 se coordonner dans le milieu de l&rsquo;ann\u00e9e 43. C&rsquo;est surtout \u00e0 partir de fin 43 &#8211; d\u00e9but 44 que certains maquis locaux grossissent et se \u00ab\u00a0professionnalisent\u00a0\u00bb. Une \u00e9cole de maquis se met en place quelques temps \u00e0 la la soureilhade, commune d&rsquo;Ardaill\u00e8s dans les C\u00e9vennes gardoises&#8230; Mais il est difficile de d\u00e9terminer exactement si ces maquis ont jou\u00e9 un tr\u00e8s grand r\u00f4le dans le d\u00e9roulement de la guerre. Il semble que leur action ait surtout \u00e9t\u00e9 efficace pour acc\u00e9l\u00e9rer le d\u00e9part des allemands lorsque la d\u00e9b\u00e2cle a commenc\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>La can de l&rsquo;Hospitalet proprement dite n&rsquo;a pas abrit\u00e9 de maquis. Il semblerait que son relief peu accident\u00e9 et sa couverture v\u00e9g\u00e9tale plus que t\u00e9nue \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque n&rsquo;aient pas \u00e9t\u00e9 propices \u00e0 la discr\u00e9tion n\u00e9cessaire. Ses abords, par contre, ont \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9s : les versants raides et bois\u00e9s de ch\u00e2taigniers, les entaille de relief profondes montant des vall\u00e9es du Tamon, du gardon, de la Mimente et de leurs affluents, les nombreux b\u00e2timents dont certains d\u00e9j\u00e0 en ruine \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque&#8230; tout cela apportait les conditions n\u00e9cessaires \u00e0 la clandestinit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Suite \u00e0 l&rsquo;attaque allemande du maquis de la Soureilhade en mars 1944, les rescap\u00e9s se dispersent. Une partie rentrent chez eux. Ceux qui veulent continuer la lutte sont h\u00e9berg\u00e9s \u00e0 V\u00e9bron, aid\u00e9s par le maire Th\u00e9ophile Hugon et le pasteur Fran\u00e7ois Chazel, le temps de se r\u00e9organiser. Au lieu de reconstituer un maquis important, ils pr\u00e9f\u00e8rent se constituer en petits groupes s\u00e9par\u00e9s, moins vuln\u00e9rables. Ce seront les trois \u00ab\u00a0r\u00e9duits\u00a0\u00bb du Pont de Montvert, de Saint Julien d&rsquo;Arpaon et de V\u00e9bron.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab\u00a0<em>Les groupes de maquisards doivent attendre des ordres li\u00e9s \u00e0 l&rsquo;annonce d&rsquo;un d\u00e9barquement des alli\u00e9s avant de se retrouver pour combattre. Leur sobjectifs sotn alors d&rsquo;assurer leur s\u00e9curit\u00e9 et leur survie mat\u00e9rielle dans la vie clandestine, de continuer leur formation miltaire, de obiliser (et d&rsquo;instruire ussi) la jeunesse du pays. Ils ne doivent pas mettre en danger la population qui les entoureet au sein de laquelle se trouvent aussi de nombreux r\u00e9fugi\u00e9s juifs.<\/em>\u00a0\u00bb (Olivier Poujol, <a href=\"https:\/\/www.reveeveille.net\/candelhospitalet\/?page_id=2627\">cec<\/a> 2013-1)<\/p>\n\n\n\n<p>Voici comment G\u00e9rard Bouladou (<a href=\"https:\/\/www.reveeveille.net\/candelhospitalet\/?page_id=2627\">mmc<\/a>, p. 316) parle de la vie dans les r\u00e9duits : \u00ab\u00a0<em>Le fut d&rsquo;abord la vie communautaire d&rsquo;une dizaine de camarades soud\u00e9s par une fraternit\u00e9 qui n&rsquo;a exist\u00e9 qu&rsquo;au maquis. Le cadre de la bergerie ou masure, perdue dans la montagne, est d&rsquo;une rusticit\u00e9 spartiate. Dans un coin, un lit de foug\u00e8res o\u00f9 l&rsquo;on s&rsquo;\u00e9tend c\u00f4te \u00e0 c\u00f4te, dans le coin oppos\u00e9, le foyer dont la fum\u00e9e s&rsquo;\u00e9chappe comme elle peut et qui sert \u00e0 la fois de cuisine; de chauffage et d&rsquo;\u00e9clairage.L&rsquo;autre aspect du r\u00e9duit, c&rsquo;est le travail qui s&rsquo;y fait: instruction de jeunes recrues en courtes sessions, d\u00e9part pour des coups le matin, en un mot, pr\u00e9paration du grand rassemblement du jour J, qui ne pourra se faire qu&rsquo;autour de noyaux aguerris physiquement et moralement.<\/em>\u00ab\u00a0<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Le r\u00e9duit de V\u00e9bron<\/h3>\n\n\n\n<p>L&rsquo;un de ces groupes a constitu\u00e9 le \u00ab\u00a0r\u00e9duit de V\u00e9bron\u00a0\u00bb, rassembl\u00e9 autour de Jacques Poujol. Il fut compos\u00e9 de deux cat\u00e9gories de jeunes :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\"><li>le petit groupe des anciens qui, pendant quatre mois, v\u00e9curent en plein air de masure en masure, compl\u00e8tement \u00e9loign\u00e9s de la vie normale,<\/li><li>le groupe, plus important, des gar\u00e7ons de la r\u00e9gion qui, form\u00e9s et encadr\u00e9s par les \u00a0\u00bb anciens \u00ab\u00a0, n&rsquo;en rest\u00e8rent pas moins, la plupart du temps, dans les familles.<\/li><\/ul>\n\n\n\n<p>Les anciens furent, en permanence sept ou huit \u00e0 peine. C&rsquo;\u00e9taient : Jacques, \u00ab\u00a0Tarragone\u00a0\u00bb, (jusqu&rsquo;\u00e0 son d\u00e9part pour \u00ab\u00a0Bir Hakeim\u00a0\u00bb, Vagny), Titi, Louis-Ie-Cuistot, Cacou, Ramuntcho, D\u00e9d\u00e9 et Bichon.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette petite \u00e9quipe eut six domiciles successifs, dans un rayon qui ne fut jamais sup\u00e9rieur \u00e0 7 km autour de V\u00e9bron, et qui furent presque tous situ\u00e9s sur le pourtour imm\u00e9diat de la can de l&rsquo;Hospitalet. Ce vagabondage qui consistait \u00e0 ne ne pas rester plus de quinze jours ou trois semaines au m\u00eame endroit, \u00e9tait inspir\u00e9 par un souci de prudence. Il eut pour cons\u00e9quence indirecte de faire croire aux gens du pays que nous \u00e9tions beaucoup plus nombreux qu&rsquo;en r\u00e9alit\u00e9. Chaque r\u00e9sidence fut baptis\u00e9e d&rsquo;un nom po\u00e9tique. Voici la liste dans l&rsquo;ordre chronologique, des domiciles successifs : la Providence, le Paradis perdu, bidon IV, le Boxon fleuri (hameau du Viala), le Rancho (pr\u00e8s de Fraissinet), le Val des soupirs.<\/p>\n\n\n\n<p>Le local le plus exigu fut le Paradis perdu. C&rsquo;\u00e9tait une simple \u00ab claie \u00e0 ch\u00e2taigne \u00ab\u00a0, c&rsquo;est-\u00e0-dire une cabane de 3 m\u00e8tres sur 4, form\u00e9e de murs de schistes, d&rsquo;un toit d&rsquo;ardoise et d&rsquo;un plancher \u00e0 claire voie s\u00e9parant le rez-de-chauss\u00e9e du premier \u00e9tage. Le dit plancher \u00e9tait si bas qu&rsquo;on ne pouvait vivre dessous que courb\u00e9. Autre d\u00e9sagr\u00e9ment : le foyer sur lequel en bas on faisait la cuisine enfumait totalement le premier \u00e9tage transform\u00e9 en dortoir. Nous avons v\u00e9cu \u00e0 huit dans cette baraque pendant pr\u00e8s d&rsquo;un mois, du 15 mars au 17 avril environ, jusqu&rsquo;au moment o\u00f9 la curiosit\u00e9 des gendarmes nous incita \u00e0 aller ailleurs.<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s le jour J, les hommes du \u00ab\u00a0r\u00e9duit\u00a0\u00bb de V\u00e9bron se partag\u00e8rent en deux groupes. Le premier sous la direction de Jacques partit le 24 juin pour le plateau de Luc, pr\u00e8s du Vigan o\u00f9 il devait r\u00e9ceptionner un parachutage (qui n&rsquo;arriva d&rsquo;ailleurs jamais). Le deuxi\u00e8me groupe, d&rsquo;une quinzaine de jeunes, partit le 17 juin guid\u00e9 par Bichon, pour le P.C. du \u00ab\u00a0Patron\u00a0\u00bb au Cros (au \u00ab\u00a0Tison Rouge\u00a0\u00bb abandonn\u00e9 en f\u00e9vrier). C&rsquo;est au Cros, entre ArdaiIl\u00e8s et Valleraugue, que se rassembl\u00e8rent aussi les r\u00e9duits de Pont-de-Montvert et de Saint-Julien-d&rsquo;Arpaon.<\/p>\n\n\n\n<p>La certitude de parachutages imminents sur le massif de l&rsquo;Aigoual d\u00e9cida les chefs d&rsquo;Ardaill\u00e8s et de Lasalle \u00e0 pr\u00e9cipiter la fusion des deux maquis qui, apr\u00e8s un plan pr\u00e9\u00e9tabli devait avoir lieu \u00e0 l&rsquo;Esp\u00e9rou. (mi-juillet).<\/p>\n\n\n\n<p>Le r\u00e9duit de V\u00e9bron semble avoir fait une sorte de \u00ab\u00a0tour de la can de l&rsquo;Hospitalet\u00a0\u00bb : ses localisation successives sont situ\u00e9es sur ses pentes ou \u00e0 peu de distance, surtout sur le flanc ouest&#8230; Ce sont, dans l&rsquo;ordre chronologique :<\/p>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\"><li><strong>La Providence<\/strong>. A l&rsquo;extr\u00e9mit\u00e9 orientale de la commune de V\u00e9bron se trouve, sous la Can de I&rsquo;Hospitalet, entre deux agglom\u00e9rations formant le hameau de Solp\u00e9ri\u00e8res \u00e0 900 m d&rsquo;altitude, sur la piste menant au col du m\u00eame nom (cote 1010), o\u00f9 elle atteint la D. 9 qui va du Pompidou \u00e0 florac. Ce r\u00e9duit se trouve \u00e0 1,2 km \u00e0 l&rsquo;ouest du col de Faysses et est blotti contre la falaise du causse, 120 m plus bas que le plateau.<\/li><li><strong>Le Paradis perdu<\/strong>. C&rsquo;est le Rouve Fourcat (alt. 835 m) \u00e0 900 m au N-N-E du pr\u00e9c\u00e9dent et 1,2 km au S-E du Rey, dans la commune de Saint-Laurent-deTr\u00e8ves, village situ\u00e9 \u00e0 2 km au N-N-O du r\u00e9duit. Baraque sur les pentes bois\u00e9es, sous le causse de la Can de l&rsquo;Hospitalet \u00e9galement, et 200 m plus bas que lui, \u00e0 250 m (et 80 m plus haut) du ruisseau de Pommaret.<\/li><li><strong>Bidon IV<\/strong>. Ce r\u00e9duit n&rsquo;est pas situ\u00e9 aux abords de la can de l&rsquo;Hospitalet, mais dans la partie basse du hameau de Viala (alt. 750 m) sous le causse M\u00e9jean (\u00e0 l&rsquo;extr\u00e9mit\u00e9 duquel s&rsquo;\u00e9l\u00e8ve aujourd&rsquo;hui, \u00e0 1045 m d&rsquo;altitude, le relais de t\u00e9l\u00e9vision), au cinqui\u00e8me environ de la pente qui monte du ruisseau de Fraissinet vers le plateau, tant\u00f4t bois\u00e9, tant\u00f4t d\u00e9gag\u00e9. Il est \u00e0 1,5 km des Vanels et \u00e0 2 km N-E de Fraissinet-de-Fourques (commune \u00e0 laquelle il appartient) et \u00e0 250 m du fond de la vall\u00e9e et de la N. 596 qu&rsquo;il domine de 70 m. Le hameau caussenard de Villeneuve est \u00e0 1,8 km au N-O.<\/li><li><strong>Le Boxon fleuri<\/strong>. Dans la m\u00eame commune, mais au sud de la rivi\u00e8re et de la route nationale, se trouve, sur la pente bien face, \u00e0 800 m au sud du pr\u00e9c\u00e9dent (\u00e0 vol d&rsquo;oiseau). A 1,5 km E-N-E de Fraissinet-de-Fourques, \u00e0 1,5 km au S-O des Vanels, il se situe \u00e0 825 m d&rsquo;altitude (l&rsquo;abr\u00e9viation \u00ab\u00a0Cne\u00a0\u00bb est indiqu\u00e9e sur la carte avec cette cote) sur une pente bois\u00e9e tourn\u00e9e vers le nord qui tombe de 1000 \u00e0 675 m sur 2000 m\u00e8tres. Dominant la route nationale et la rivi\u00e8re de 150 m, il est \u00e0 moins de 200 m du val de Tioulet qui les rejoint (plus \u00e0 l&rsquo;est) et \u00e9loign\u00e9 de toute piste. Sur le plateau, au S-S-O, le hameau de Montcamp (\u00e0 927 m) est \u00e0 1 km du r\u00e9duit.<\/li><li><strong>Le Rancho<\/strong>. Qui servit \u00e0 un \u00e9chelon modeste de centre d&rsquo;instruction en mai 1944 est encore plus m\u00e9ridional et proche du col de Peyr\u00e9rol (981 m) : \u00ab ruines\u00bb indiqu\u00e9es par la carte \u00e0 200 m au S-O de celui-ci, toutes proches de la naissance du Valat de Roubi\u00e8re qui, parti des limites du canton, descend vers le village de Fraissinet-de-Fourques au N-O. Le Rancho est \u00e0 1,750 km de ce centre et \u00e0 l&rsquo;extr\u00e9mit\u00e9 de cette commune, en lisi\u00e8re sup\u00e9rieure de la for\u00eat, \u00e0 900 m d&rsquo;altitude et une centaine de m\u00e8tres au-dessous des formes adoucies et d\u00e9pouill\u00e9es qui culminent \u00e0 700 m de l\u00e0, plus au sud-est \u00e0 1080 m (Serre de Combe-Calde) et s\u00e9parent les Rousses, dans la vall\u00e9e du Tamon, de la vall\u00e9e affluente de Fraissinet.<\/li><li><strong>Le Val des soupirs<\/strong>. A 750 m se situe une clairi\u00e8re au flanc d&rsquo;une cr\u00eate secondaire (907 m). Il est au-dessus du Valat de Baumale (\u00e0 680 m d&rsquo;altitude) qui apporte l&rsquo;eau sortie au pied du causse de la can de l&rsquo;Hospitalet vers le Tamon avant son passage aux Vanels. Le r\u00e9duit (lieu indiqu\u00e9 \u00ab ruines \u00bb) est \u00e0 1,650 km au S-E de ce hameau; il se situe \u00e0 850 m au N-E de celui de Camac et \u00e0 une distance double du village des Rousse. A 1 km \u00e0 l&rsquo;est, au fond de ce vallon, se trouve la grotte de <a href=\"https:\/\/www.reveeveille.net\/candelhospitalet\/?p=379\">baume Dolente<\/a> que les maquisards ont utilis\u00e9 comme stand d&rsquo;entra\u00eenement au tir.<\/li><\/ol>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Le r\u00e9duit de Saint Julien d&rsquo;Arpaon<\/h3>\n\n\n\n<p>Il connut lui aussi une certaine itin\u00e9rance autour de la rivi\u00e8re Brian\u00e7on, qui s\u00e9pare la can calcaire du massif schisteux de l&rsquo;Oumenet. Il s&rsquo;installa tout d&rsquo;abord au Bartas (petit hameau suspendu sur la rive droite du Brian\u00e7on), puis il franchit la rivi\u00e8re pour Peyrastre, un hameau aujourd&rsquo;hui en ruine sur le flanc est de la can, et enfin il redescendit vers la rivi\u00e8re jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;Aubaret, belle ferme toujours en bon \u00e9tat.<\/p>\n\n\n\n<p>G\u00e9rard Bouladou, (dans <a href=\"https:\/\/www.reveeveille.net\/candelhospitalet\/?page_id=2627\">mmc<\/a>, p. 316) localise comme ceci un r\u00e9duit dans la vall\u00e9e du Brian\u00e7on : \u00ab\u00a0<em><strong>L&rsquo;Ecrin<\/strong>. Suspendu au-dessus du vallon du ruisseau de Brian\u00e7on qui se jette (cote 602) dans la Mimente en face de la gare de Saint-Julien-d&rsquo; Arpaon. Le r\u00e9duit se trouve \u00e0 500 m \u00e0 l&rsquo;ouest et 200 m au-dessus du ruisseau entre l&rsquo;Aubaret (alt. 740 m) au nord et Peyrastre (ruines \u00e0 898 m) au sud, pr\u00e8s du Mas Vieil. De Peyrastre, on peut, au sud-ouest, atteindre la ferme de Ferri\u00e8res et vers le S-S-E, \u00e0 4,5 km, Barre-des-C\u00e9vennes. Les pentes inf\u00e9rieures sont bois\u00e9es, le plateau (800-1060 m) d\u00e9nud\u00e9. Par le sud arrive un chemin d&rsquo;exploitation jusqu&rsquo;au Mas Vieil.<\/em>\u00a0\u00bb A ce jour je n&rsquo;ai pas trouv\u00e9 d&rsquo;autres r\u00e9f\u00e9rences \u00e0 ce r\u00e9duit, qui semble tellement proche des localisations de Peyrastre et du Mas Vieil, qu&rsquo;il pourrait s&rsquo;agir du m\u00eame. A \u00e9lucider&#8230;.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Le r\u00e9duit du Pont de Montvert<\/h3>\n\n\n\n<p>G\u00e9rard bouladou le localise comme ceci :<strong> \u00ab\u00a0<em>Les Hurlevents<\/em><\/strong><em>. Ce r\u00e9duit se trouve \u00e0 1010 m d&rsquo;altitude, au sud de la rivi\u00e8re Tam, qui coule \u00e0 500 m de l\u00e0 et 250 m plus bas, entre le village de pont-de-Montvert, chef-Iieu de canton et le hameau de Grizac. Il est \u00e0 2,750 km au s-s-o du premier et \u00e0 1,5 km au N-E du second, \u00e0 1,1 km \u00e0 l&rsquo;E-N-E du hameau de L &lsquo;Hermet, \u00e0 1,5 km \u00e0 l&rsquo;est de celui du Villaret. Venant du sud, on laisse la piste qui sort des for\u00eats du Boug\u00e8s (et unit la D. 20 \u00e0 ce demier hameau) pr\u00e8s d&rsquo;un menhir, la Pierre Plant\u00e9e, et on se dirige vers le nord sur une distance de 800 m. Le point culminant du Boug\u00e8s (1421 m) se trouve, au S-S-E \u00e0 4 km de la bergerie baptis\u00e9e Hurlevent. En le descendant sur ses flancs septentrionaux, on traverse d&rsquo;abord sur une \u00e9paisseur de 2000 m des for\u00eats (bois d&rsquo;Altefage, bois de Grizac), entre 1400 et 1100 m puis, jusqu&rsquo;au Tam, l&rsquo;arbre dispara\u00eet sur deux autres kilom\u00e8tres, entre 1100 et 750 m d&rsquo;altitude. Le point noir indiqu\u00e9 sur la carte entre le ruisseau de l&rsquo;Hermet et le ruisseau de la P\u00e9rigouse, se situe \u00e0 l&rsquo;endroit o\u00f9, apr\u00e8s 1,5 km de marche sur un plateau (1100-1000 m), on va descendre plus brusquement vers le lit du Tarn (aucun lieu habit\u00e9 \u00e0 moins d&rsquo;un kilom\u00e8tre)<\/em>\u00ab\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p>Cette description me semble correspondre \u00e0 celle d&rsquo;une tr\u00e8s belle bergerie de pierre que l&rsquo;on peut toujours voir pr\u00e8s de l&rsquo;Hermet (voir photo d&rsquo;en-t\u00eate et ci-dessous).<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.reveeveille.net\/photos\/2007\/0510_lhermet\/20070510_lhermet_02.jpg\" alt=\"\"\/><\/figure>\n\n\n\n<iframe loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.reveeveille.net\/geoportail\/cartepublique.aspx?idecrit=306\" width=\"100%\" height=\"400\"><\/iframe>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D\u00e8s janvier 43, la r\u00e9sistance C\u00e9venole et Loz\u00e9rienne s&rsquo;organise \u00e0 l&rsquo;\u00e9chelle de la faible population locale. Les premi\u00e8res \u00e9bauches de Maquis se forment dans les basses C\u00e9vennes, autour de l&rsquo;Aigoual&hellip; <\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":2415,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[111],"tags":[],"class_list":["post-2414","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-seconde-guerre-mondiale"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.reveeveille.net\/candelhospitalet\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2414","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.reveeveille.net\/candelhospitalet\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.reveeveille.net\/candelhospitalet\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.reveeveille.net\/candelhospitalet\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.reveeveille.net\/candelhospitalet\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2414"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.reveeveille.net\/candelhospitalet\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2414\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3810,"href":"https:\/\/www.reveeveille.net\/candelhospitalet\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2414\/revisions\/3810"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.reveeveille.net\/candelhospitalet\/wp-json\/wp\/v2\/media\/2415"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.reveeveille.net\/candelhospitalet\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2414"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.reveeveille.net\/candelhospitalet\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2414"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.reveeveille.net\/candelhospitalet\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2414"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}