{"id":217,"date":"2022-10-02T15:08:55","date_gmt":"2022-10-02T15:08:55","guid":{"rendered":"http:\/\/www.reveeveille.net\/cevennevivante\/wordpress\/?p=217"},"modified":"2022-10-02T15:08:58","modified_gmt":"2022-10-02T15:08:58","slug":"stations-prehistoriques-de-la-can-de-lhospitalet-et-du-causse-mejan-lozere","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.reveeveille.net\/candelhospitalet\/stations-prehistoriques-de-la-can-de-lhospitalet-et-du-causse-mejan-lozere\/","title":{"rendered":"Stations pr\u00e9historiques de la Can de l&rsquo;Hospitalet et du Causse M\u00e9jan (Loz\u00e8re)"},"content":{"rendered":"\n<p><em>Article \u00e9crit par Camille Hugues et Michel Lorblanchet dans le compte-rendu du congr\u00e8s pr\u00e9historique de France, XIX\u00e8me session, Auvergne, 1969 (1972<\/em>)<\/p>\n\n\n\n<p>La r\u00e9gion prospect\u00e9e, essentiellement calcaire, fait partie des Grands Causses du G\u00e9vaudan. Leur sommet le plus \u00e9lev\u00e9, Gargo, qui culmine \u00e0 1247 m\u00e8tres (1278 sur les anciennes cartes de l&rsquo;Etat-Major), s&rsquo;y trouve inclus. Nos limites s&rsquo;arr\u00eatent, \u00e0 l&rsquo;Est, au-dessus des pentes vertigineuses des hautes vall\u00e9es c\u00e9venoles des Gardons ; \u00e0 l&rsquo;Ouest, elles correspondent \u00e0 peu pr\u00e8s au trac\u00e9 de la route de Meyrueis \u00e0 Sainte-Enimie (N. 586). Aucun des sites d\u00e9crits n&rsquo;est \u00e0 moins de 1 000 m\u00e8tres. Il s&rsquo;agit donc de stations d&rsquo;altitude.<br>La profonde vall\u00e9e du Tarnon s\u00e9pare la Can du Causse: enfonc\u00e9e dans les schistes, au-dessous des formations calcaires caussenardes, elle n&rsquo;a donn\u00e9, en plein air, qu&rsquo;un morceau de meule en gr\u00e8s, r\u00e9colt\u00e9 sur un replat au contact du schiste et du calcaire, au lieu-dit le Plos (V\u00e9bron).<br>Avec le recul g\u00e9n\u00e9ral des cultures, certains habitats des plateaux qui ont pu se trouver autrefois dans des zones de d\u00e9frichement temporaire sont maintenant dans les immenses pelouses maigres des p\u00e2turages \u00e0 moutons. Les intemp\u00e9ries et le pi\u00e9tinement des b\u00eates \u00e0 laine sur un terrain tr\u00e8s caillouteux n&rsquo;ont pas \u00e9pargn\u00e9 les silex. Quant aux poteries, plus fragiles encore, elles sont r\u00e9duites \u00e0 des tessons d\u00e9sagr\u00e9g\u00e9s. A une exception pr\u00e8s, elles ne nous renseignent ni sur les profils, ni sur les d\u00e9cors des vases. Cependant leur d\u00e9couverte, qui ne co\u00efncide pas toujours avec celle des silex, devrait permettre le pointage d&rsquo;autres stations in\u00e9dites, si elles \u00e9taient en meilleur \u00e9tat, car elles restent souvent, \u00e0 nos yeux, d&rsquo;un \u00e2ge incertain.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group alignwide\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-columns alignwide is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\"><\/div>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">A &#8211; Can de l&rsquo;Hospitalet.<\/h2>\n\n\n\n<p>La Can n&rsquo;est, en r\u00e9alit\u00e9, que la plus volumineuse et la plus haute des buttes-t\u00e9moins d\u00e9tach\u00e9es du Causse M\u00e9jan oriental par l&rsquo;enfoncement des cours d&rsquo;eau p\u00e9riph\u00e9riques venus du massif de l&rsquo;Aigoual. Un chapeau de calcaire dur qui a prot\u00e9g\u00e9 les assises sous-jacentes plus tendres contre les morsures du ravinement donne, par endroits, des escarpements analogues \u00e0 ceux du Causse, et qui, comme eux, portent le nom local et imag\u00e9 de \u00ab couronnes \u00bb. Leurs grottes, dont il ne sera pas trait\u00e9 ici, ont servi d&rsquo;habitats (Baume Dolente, V\u00e9bron) ou de s\u00e9pultures collectives (Grotte des F\u00e9es, Bassurels).<br><br>1) Puech Vendut (Bassurels). &#8211; A l&rsquo;Ouest de l&rsquo;\u00e9peron barr\u00e9 du Causset, non loin d&rsquo;un petit dolmen ruin\u00e9 (cote 1 050) et en marge de la couronne m\u00e9ridionale de la Can dans laquelle s&rsquo;ouvre la grotte s\u00e9pulcrale des F\u00e9es, le plateau calcaire est jonch\u00e9 de d\u00e9bris de schiste apport\u00e9s, de tessons gallo-romains et de chailles au milieu desquelles nous avons reconnu quelques \u00e9clats de d\u00e9bitage, en particulier un \u00e9clat de mauvais silex \u00e0 retouches abruptes (fig. 1, n\u00b07).<\/p>\n\n\n\n<p>2) Serre de Montgros (V\u00e9bron). &#8211; Tant\u00f4t r\u00e9duite \u00e0 un liser\u00e9 rocheux qu&#8217;empruntent obligatoirement la draille de Margeride et l&rsquo;ancienne route royale (corniche des C\u00e9vennes), en \u00e9quilibre entre le versant atlantique et le versant m\u00e9diterran\u00e9en, tant\u00f4t plus \u00e9toff\u00e9e, la Can de l&rsquo;Hospitalet n&rsquo;est pas r\u00e9guli\u00e8rement plate. Elle culmine au Serre de Mont gros, \u00e0 1111 m\u00e8tres, dans sa partie m\u00e9ridionale.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce grand mamelon bien isol\u00e9 a \u00e9t\u00e9 fr\u00e9quent\u00e9 \u00e0 diverses \u00e9poques (existence vraisemblable d&rsquo;un sanctuaire indig\u00e8ne gallo-romain, vers le sommet). L&rsquo;occupation pr\u00e9historique, moins visible, est marqu\u00e9e par la pr\u00e9sence de quelques silex, chailles, quartz \u00e9clat\u00e9s, galets de rivi\u00e8re en roches siliceuses; elle s&rsquo;est \u00e9tendue au versant est, au pied duquel suinte une petite source, et au versant sud o\u00f9 des rochers ruiniformes pouvaient servir d&rsquo;\u00e9cran \u00e0 des cabanes adoss\u00e9es. Parmi les silex, retenons un \u00e9clat en \u00e9ventail (fig. 1, n\u00b02), une lamelle de section trap\u00e9zo\u00efdale, non retouch\u00e9e (fig. 1, n \u00b0 3) et un \u00e9clat de silex gris craquel\u00e9 par le feu. Parmi les chailles : un \u00e9clat mince (fig. 1, n\u00b0 4) et une sorte de rabot lat\u00e9ral, \u00e9pais de 23 mm (fig. 1, n\u00b0 6). Parmi les quartz, un autre rabot lat\u00e9ral, \u00e9pais de 37 mm (fig. 1, n\u00b0 5).<\/p>\n\n\n\n<p>3) Can Noire (Barre-des-C\u00e9vennes).&nbsp; &#8211; A 200 m\u00e8tres \u00e0 l&rsquo;Est de la cote 1004, sur un replat \u00e9troit qui coupe le versant occidental de la Can Noire, il existe d&rsquo;autres vestiges de peuplement : \u00e9clats de chaille, de quartz et de silex dont une pointe foliac\u00e9e dissym\u00e9trique, avec un tranchant vif et un tranchant retouch\u00e9 sur les deux faces (fig. 1, n\u00b0 1).<br><br>4) Col de Solp\u00e9ri\u00e8res (V\u00e9bron).&nbsp; &#8211; Entre les ruines du ch\u00e2teau de Terre Rouge et le carrefour&nbsp; de la C\u00f4te Cardinale, \u00e0 la cote 1 021, nous avons recueilli une hache polie isol\u00e9e, en schiste, cass\u00e9e au talon. Epaisse de 18 mm, elle constituait un instrument fragile, malgr\u00e9 le soin \u00e9vident apport\u00e9 au choix de la plaque de schiste qui a servi \u00e0 la confectionner (fig. 1, n\u00b0 8).<br>Tandis qu&rsquo;un simple martelage a r\u00e9gularis\u00e9 les bords, le tranchant a \u00e9t\u00e9 correctement poli, mais il a souffert. Les deux flancs ont \u00e9t\u00e9 polis, sans que disparaissent en totalit\u00e9 les irr\u00e9gularit\u00e9s de la plaque; l&rsquo;un d&rsquo;eux porte de larges \u00e9caillures. Il est surprenant de constater que les pr\u00e9historiques pr\u00e9f\u00e8rent un schiste m\u00e9diocre aux galets de roches cristallines \u00e0 grain fin qu&rsquo;ils auraient pu choisir dans le lit du Tarnon ou d&rsquo;autres torrents c\u00e9venols.<\/p>\n\n\n\n<p>Le fa\u00e7onnage des bords de la hache de la Can est comparable \u00e0 celui d&rsquo;une plaque de schiste bris\u00e9e et d\u00e9pourvue de traces de polissage qui fait partie du mobilier de la station du Serre Pointu, sur le Causse M\u00e9jan (fig. 5, n\u00b08).<br>Ainsi, sur une longueur totale de 15 km, suivant laquelle la Can de l&rsquo;Hospitalet \u00e9tire du Sud au Nord son \u00e9chine calcaire, nos maigres d\u00e9couvertes pr\u00e9historiques de surface se trouvent toutes concentr\u00e9es dans la moiti\u00e9 m\u00e9ridionale. La pauvret\u00e9 en tombes m\u00e9galithiques est analogue, puisque nous n&rsquo;y connaissons jusqu&rsquo;ici que le tr\u00e8s modeste dolmen de Puech Vendut (1).<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">B. &#8211; Causse M\u00e9jan.<\/h2>\n\n\n\n<p>Dans une premi\u00e8re \u00e9tude l&rsquo;un de nous avait mis en \u00e9vidence la raret\u00e9 des vestiges pr\u00e9historiques au creur du M\u00e9jan oriental et leur rassemblement apparent \u00e0 la p\u00e9riph\u00e9rie. On pouvait attendre des trouvailles nouvelles des labours pour le boisement et du creusement des tranch\u00e9es des canalisations destin\u00e9es \u00e0 alimenter en eau de l&rsquo;Aigoual les troupeaux et les derniers habitants du Causse. Nos recherches personnelles ont \u00e9t\u00e9 assez d\u00e9cevantes; elles n&rsquo;ont r\u00e9v\u00e9l\u00e9 que quelques d\u00e9bris de poteries de l&rsquo;\u00e2ge du Fer ou de la p\u00e9riode gallo-romaine (2).<br>1) Anilhac (Saint-Ch\u00e9ly-du-Tarn). &#8211; Nous devons \u00e0 l&rsquo;obligeance de M. Gilbert Fages de signaler au village m\u00eame d&rsquo; Anilhac, dans la tranch\u00e9e ouverte par la pelle m\u00e9canique lors de la pose des tuyaux d&rsquo;adduction d&rsquo;eau, la mise au jour de plusieurs silex et d&rsquo;un fragment de coquille marine. Enfouis dans le sol, les silex sont moins patin\u00e9s que ceux des gisements de surface :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\"><li>pointe de fl\u00e8che cass\u00e9e \u00e0 p\u00e9doncule et ailerons avec retouches bifaciales, en silex marron l\u00e9g\u00e8rement marbr\u00e9 de blanc, ayant conserv\u00e9 sur sa face bomb\u00e9e une parcelle de gangue (fig. 2, n\u00b0 1) ;<\/li><li>lamelles de silex gris de section trap\u00e9zo\u00efdale (fig. 2, n\u00b02 et 3);<\/li><li>\u00e9clat de silex blond \u00e0 talon martel\u00e9 et bulbe de percussion bien dessin\u00e9 (fig. 2, n\u00b05) ;<\/li><li>petit grattoir car\u00e9n\u00e9 en silex gris bleu, \u00e0 front convexe \u00e9troit (fig. 2, n\u00b06) ;<\/li><li>fragment de coquille marine, probablement d&rsquo;une valve de p\u00e9toncle us\u00e9e (fig. 2, n\u00b0 4).<\/li><\/ul>\n\n\n\n<p>A l&rsquo;air libre, M. Fages a recueilli, en outre, un percuteur en chaille et un broyeur fait d&rsquo;un galet de quartz blanc rot\u00e9 (3) .<br>2) Hures. &#8211; Commune enti\u00e8rement caussenarde, sans contact direct avec les gorges qui isolent le M\u00e9jan, Hures est plus riche en monuments m\u00e9galithiques qu&rsquo;en stations de plein air. N\u00e9anmoins, on peut faire \u00e9tat de deux fragments de meules en gr\u00e8s rejet\u00e9s sur les murs en pierre s\u00e8che des champs enclos, aux abords imm\u00e9diats du village, d&rsquo;une petite station \u00e0 l&rsquo;Est de la ferme de Saubert, au lieu-dit Cournilli\u00e8re (\u00e9clats de silex et de quartz) et de deux pointes de fl\u00e8che foliac\u00e9es pr\u00e8s de l&rsquo;aven de Grousette.<br><br>3) Cavalade (V\u00e9bron). &#8211; Au couchant de la ferme de Cavalade, sur la pente entre les cotes 974 et 1034 dont le sommet a \u00e9t\u00e9 occup\u00e9 \u00e0 l&rsquo;\u00e2ge du Fer, un d\u00e9frichement temporaire nous avait fait d\u00e9couvrir, en 1947, des traces plus anciennes :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\"><li>petit \u00e9clat p\u00e9doncul\u00e9 en silex rose (fig. 2, n\u00b0 7) ; -petit grattoir convexe, en silex gris bleu \u00e0 patine blanche (fi.g. 2, n\u00b08) ;<\/li><li>grattoir sur \u00e9clat, \u00e0 manche \u00e9pais, dont la face inf\u00e9rieure a \u00e9t\u00e9 aplanie par des retouches plates et dont le front a \u00e9t\u00e9 r\u00e9gularis\u00e9 par des retouches longues et fines (fig. 2, n\u00b09) ;<\/li><li>\u00e9clats de quartz et minuscule tesson de poterie.<\/li><\/ul>\n\n\n\n<p>4) Fage Vieille (V\u00e9bron). &#8211; Un gros grattoir \u00e0 manche, tir\u00e9 de la chaille locale, \u00e9pais de 2 cm, \u00e0 longues retouches frontales et aplani par quelques retouches sur la face inf\u00e9rieure, a \u00e9t\u00e9 ramass\u00e9, isol\u00e9, au pied d&rsquo;un grand rocher ruiniforme, entour\u00e9 de chailles sans traces de travail humain (fig. 3, n\u00b04).<br><br>5) Le Veygalier (Fraissinet-de-Fourques). &#8211; En bordure et au Sud du chemin de VIlleneuve au Veygalier se trouve une petite station en liaison possible avec le dolmen du Devois de Villeneuve, sis sur le territoire de V\u00e9bron (4). Nos d\u00e9couvertes sont ant\u00e9rieures \u00e0 l&rsquo;\u00e9tablissement de la canalisation qui la traverse, mais qui n&rsquo;a apport\u00e9 aucun \u00e9l\u00e9ment arch\u00e9ologique nouveau; par contre, au voisinage des rochers dolomitiques de la fontaine du Veygalier , la tranch\u00e9e a fait appara\u00eetre plusieurs tessons de l&rsquo;\u00e2ge du Fer.<br>Tandis que le dolmen contenait deux pointes i de fl\u00e8che en silex \u00e0 tranchant transversal, l&rsquo;outillage de la station n&rsquo;est compos\u00e9 que d&rsquo;\u00e9clats de chaille :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\"><li>grattoir convexe \u00e0 manche, comparable \u00e0 celui de Cavalade (fig. 3, n\u00b05) ;<\/li><li>\u00e9clats non retouch\u00e9s (fig. 3, n\u00b0 6 et 8) ;<\/li><li>\u00e9clat allong\u00e9, cass\u00e9, mince \u00e0 la base, \u00e9pais de 6 mm au sommet, qui porte de longues retouches marginales (fig. 3, n\u00b07).<\/li><\/ul>\n\n\n\n<p>6) Serre Pointu (Fraissinet-de-Fourques). &#8211; Aux abords de la couronne m\u00e9ridionale du M\u00e9jan, au Nord du village de Fraissinet et jusqu&rsquo;\u00e0 Aures, en passant par les mamelons qui bordent \u00e0 l&rsquo;arri\u00e8re-plan la plate-forme du S\u00e9gala o\u00f9 la draille d&rsquo;Aubrac, venue de l&rsquo;Aigoual par le col de Perjuret, aborde le Causse, les vestiges d&rsquo;habitats pr\u00e9historiques deviennent plus importants, ainsi que le nombre des dolmens, s\u00e9pultures m\u00e9galithiques et tumulus, ceux-ci d&rsquo;un \u00e2ge plus r\u00e9cent.<br>Dans les champs cultiv\u00e9s du S\u00e9gala, jonch\u00e9s de fragments naturels de chaille, le chanoine Bonnal avait cru reconna\u00eetre une vaste station n\u00e9olithique (5). Nos propres recherches ont \u00e9t\u00e9 vaines jusqu&rsquo;\u00e0 pr\u00e9sent, ne pouvant y d\u00e9couvrir un seul \u00e9clat de d\u00e9bitage; mais nous avons rep\u00e9r\u00e9 les vestiges des populations fix\u00e9es tout autour, \u00e0 la rois sur les calcaires en plaquette et sur la dolomie. Au-dessus des escarpements qui surplombent Fraissinet, \u00e0 la lisi\u00e8re d&rsquo;un bois de pins, entre les cotes 1138 et 1064, nous avons recueilli quelques \u00e9clats de silex, de chaille et de quartz, avec un morceau d&rsquo;h\u00e9matite poli sur un c\u00f4t\u00e9.<br>L&rsquo;habitat principal se trouvait au Serre Pointu (cote 1151), adoss\u00e9 aux rochers ruiniformes qui le surmontent et expos\u00e9 au midi. Il a fourni, au milieu de tessons sans int\u00e9r\u00eat, un d\u00e9bris de col de grand vase, model\u00e9 avec une argile grossi\u00e8re, soulign\u00e9 d&rsquo;un cordon en relief orn\u00e9 de coups d&rsquo;ongle et, fait exceptionnel, une courte lame d&rsquo;obsidienne, de section trap\u00e9zo\u00efdale.<br>Le gros mat\u00e9riel lithique est compos\u00e9 de silex, de chaille et de diverses roches anciennes, quartz ! et schiste en particulier.<br>Parmi les silex, patin\u00e9s g\u00e9n\u00e9ralement en blanc porcelaine, les lames de section triangulaire ou trapezo\u00efdale donnent \u00e0 la station du Serre Pomtu un caract\u00e8re original. Les plus nombreuses sont brutes; quelques-unes ont \u00e9t\u00e9 am\u00e9nag\u00e9es en outils ou en armes par de fines retouches marginales :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\"><li>lame \u00e0 troncature et \u00e0 bords retouch\u00e9s (fig. 4, n\u00b0 14) ;<\/li><li>lames \u00e0 bord retouch\u00e9 (fig. 4, n\u00b0 13 et 15) ;<\/li><li>lame \u00e0 sommet finement retouch\u00e9 (fig. 4, n\u00b0 17) ;<\/li><li>fl\u00e8che \u00e0 tranchant transversal, \u00e0 retouches abruptes (fig. 4, n\u00b0 19) ;<\/li><li>parall\u00e9l\u00e9pip\u00e8de tir\u00e9 comme la fl\u00e8che pr\u00e9c\u00e9dente d&rsquo;une 1 lame de section trap\u00e9zo\u00efdale et retouch\u00e9 sur les deux troncatures (fig. 4, n\u00b0 20).<\/li><\/ul>\n\n\n\n<p>Quelques armes et outils de taille moyenne :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\"><li>pointe ovale \u00e0 retouches bifaciales (fig. 4, n\u00b0 1) ;<\/li><li>pointe foliac\u00e9e \u00e0 retouches bifaciales (fig. 4, n\u00b0 2) ;<\/li><li>grattoir convexe \u00e0 retouches abruptes sur \u00e9clat \u00e9pais (fig. 4, n\u00b0 3) ;<\/li><li>grattoir convexe sur \u00e9clat mince, retouch\u00e9 sur les bords (fig. 4, n\u00b0 4) ;<\/li><li>t\u00eate de grattoir convexe (fig. 4, n\u00b0 5) ;<\/li><li>grattoir denticul\u00e9 (fig. 5, n\u00b0 1 ).<\/li><\/ul>\n\n\n\n<p>Si plusieurs \u00e9clats de silex sont finement retouch\u00e9s (fig. 4, n\u00b0 29 et 30), les menus \u00e9clats de chaille le sont moins (fig. 4, n\u00b0 23, 31 et 32). D&rsquo;ordinaire, il n&rsquo;y a pas de lames en chaille, mais seulement des \u00e9clats dont le volume contraste avec la petitesse des outils en silex. Pris isol\u00e9ment, ils para\u00eetraient appartenir \u00e0 un milieu diff\u00e9rent :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\"><li>\u00e9clats minces ou tabulaires, plus ou moins retouch\u00e9s (fig. 4, n\u00b0 25 \u00e0 28 et fig. 5, n\u00b0 2 \u00e0 5) ;<\/li><li>racloir \u00e9pais (fig. 5, n\u00b0 6) ;<\/li><li>disque \u00e0 retouches bifacia1es, relique du Pal\u00e9olithique moyen (fig. 5, n\u00b0 7) ;<\/li><li>pointe \u00e0 plan de frappe oblique et ar\u00eate dorsale tr\u00e8s accus\u00e9e (fig. 5, n\u00b0 4).<\/li><\/ul>\n\n\n\n<p>Le quartz a donn\u00e9 des percuteurs et des broyeurs, ainsi que des \u00e9clats.<br>Le schiste est repr\u00e9sent\u00e9 par des plaquettes dont l&rsquo;une, cass\u00e9e, porte sur les deux c\u00f4t\u00e9s des retouches marginales \u00e9cras\u00e9es (fig. 5, n\u00b0 8) . Un fragment de calcaire fin a \u00e9t\u00e9 fa\u00e7onn\u00e9 en parall\u00e9l\u00e9pip\u00e8de, mesurant 37 mm sur 26 mm et 6 mm d&rsquo;\u00e9paisseur.<\/p>\n\n\n\n<p>7) Puech de Mielgues (Gatuzi\u00e8res). &#8211; Par l&rsquo;abondance des lames la station qui s&rsquo;\u00e9tend sur les pentes sud-est et sud du mamelon (cote 1131), \u00e0 un kilom\u00e8tre au Sud-Ouest de Galy, est comparable \u00e0 celle du Serre Pointu. Elle s&rsquo;en distingue par la forme de ses pointes de fl\u00e8che et par la pr\u00e9sence de haches polies en silex. Les lames, tr\u00e8s souvent de section trap\u00e9zo\u00efdale, ont servi de support \u00e0 des grattoirs sur bout de lame (fig. 6, n\u00b0 18 et 19), \u00e0 des lames \u00e0 bord abattu (fig. 6, n\u00b0 23), et elles ont m\u00eame donn\u00e9 par l&rsquo;abattage des bords un outil double, grattoir \u00e9troit \u00e0 la base et per\u00e7oir au sommet (fig. 6, n\u00b0 22) . Les fl\u00e8ches p\u00e9doncul\u00e9es sont de deux types : fl\u00e8che \u00e0 p\u00e9doncule et ailerons peu prononc\u00e9s (fig. 6, n\u00b0 30), en silex blanc, et fl\u00e8che en silex rose \u00e0 simple p\u00e9doncule r\u00e9tr\u00e9ci (fig. 6, n\u00b0 31).<\/p>\n\n\n\n<p>Dans l&rsquo;outillage microlithique, la chaille intervient exceptionnellement avec un \u00e9clat mince am\u00e9nag\u00e9 en grattoir convexe (fig. 6, n\u00b0 20). Un autre grattoir, fait d&rsquo;une plaque \u00e9paisse de 6 mm, de forme \u00e0 peu pr\u00e8s circulaire, est denticul\u00e9 sur une partie du tranchant (fig. 6, n\u00b0 25).<\/p>\n\n\n\n<p>Les haches, incompl\u00e8tes, sont faites d&rsquo;un silex de m\u00e9diocre qualit\u00e9 qui pourrait \u00eatre d&rsquo;origine locale: un fragment gris ros\u00e9 provient d&rsquo;un tranchant parfaitement poli (fig. 6, n\u00b032) ; un fragment gris provient du talon d&rsquo;une hache qui a \u00e9t\u00e9 \u00e9cras\u00e9 comme si elle avait servi de percuteur (fig. 6, n\u00b0 33).<\/p>\n\n\n\n<p>Parmi les \u00e9clats de quartz, nous trouvons un disque (fig. 3, n\u00b02) et, parmi les chailles, un robuste racloir (fig. 3, n\u00b0 1).<\/p>\n\n\n\n<p>Parmi les fragments de schiste, il convient de signaler une baguette (fig. 3, n03) et deux \u00e9clats polis artificiellement qui ont pu appartenir \u00e0 des haches analogues \u00e0 la hache du col de Solp\u00e9ri\u00e8res, sur la Can.<\/p>\n\n\n\n<p>La poterie n&rsquo;a gu\u00e8re r\u00e9sist\u00e9 aux intemp\u00e9ries caussenardes.<\/p>\n\n\n\n<p>Au Sud-Ouest du Puech de Mielgues existe un prolongement de la station principale avec une industrie lithique de m\u00eame nature :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\"><li>pointe de fl\u00e8che \u00e0 p\u00e9doncule et ailerons peu d\u00e9gag\u00e9s (fig. 6, n\u00b0 34) ;<\/li><li>\u00e9bauche de pointe amygdalo\u00efde (fig. 6, n\u00b0 36) ;<\/li><li>lamelle \u00e0 dos naturel (fig. 6, n\u00b0 35) ;<\/li><li>petit grattoir sur bout de lamelle \u00e9paisse, de section triangulaire, \u00e0 bords retouch\u00e9s (fig. 6, n\u00b0 37) .<\/li><\/ul>\n\n\n\n<p>8) Bordures du S\u00e9gala (Fraissinet-de-Fourques et Gatuzi\u00e8res). &#8211; Du Serre Pointu \u00e0 Aures, des trouvailles dispers\u00e9es, faites \u00e0 la fois sur les deux communes de Fraissinet-de-Fourques et de Gatuzi\u00e8res, r\u00e9v\u00e8lent une occupation sporadique qui s&rsquo;est \u00e9tendue au versant nord des collines, en bordure du Pradas, face \u00e0 la ferme de Galy (lamelle, fig. 5, n\u00b0 9), mais qui est plus marqu\u00e9e sur le revers m\u00e9ridional qui domine le S\u00e9gala, entre les cotes 1114 et 1121 de l&rsquo;ancienne carte de l&rsquo;Etat-Major.<\/p>\n\n\n\n<p>Retenons en particulier, sur le territoire de Fraissinet, la pr\u00e9sence d&rsquo;une fl\u00e8che \u00e0 tranchant transversal, cass\u00e9e, tir\u00e9e d&rsquo;une lamelle (fig. 2, n\u00b0 16), et d&rsquo;une autre fl\u00e8che \u00e9paisse, fa\u00e7onn\u00e9e par retouches bifaciales grossi\u00e8res \u00e0 partir d&rsquo;un \u00e9clat (fig. 2, n\u00b0 10). Ces armes \u00e9taient accompagn\u00e9es d&rsquo;une lamelle de section trap\u00e9zo\u00efdale (fig. 2, n\u00b017) et de quelques \u00e9clats de silex ou de chaille :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\"><li>\u00e9clat \u00e9pais de 7 mm, \u00e0 retouches bifaciales \u00e9cras\u00e9es, dont on a voulu faire, semble-t-il, une pointe de javelot (fig. 2, n\u00b0 11) ;<\/li><li>\u00e9clat de silex lustr\u00e9, \u00e0 longs enl\u00e8vements dorsaux avec quelques retouches frontales (fig. 2, n\u00b0 12);<\/li><li>\u00e9clats de chaille \u00e0 fines retouches marginales (fig. 2, n\u00b0 13 et 14) ;<\/li><li>\u00e9clats de chaille allong\u00e9s, sans retouches (fig. 2, n\u00b0 15 et 18) ;<\/li><li>\u00e9clat de chaille avec un bord partiellement retouch\u00e9 (fig. I 2, n\u00b0 19).<\/li><\/ul>\n\n\n\n<p>Une plaquette de schiste, \u00e9paisse de 8 mm, a \u00e9t\u00e9 reduite \u00e0 un petit trap\u00e8ze par usure des bords (fig. 2, n\u00b0 20).<\/p>\n\n\n\n<p>Sur la commune de Gatuzi\u00e8res, au Sud-Est et au Sud-Ouest d&rsquo; Aures, au-dessus de la couronne m\u00e9ridionale du Causse M\u00e9jan, de rares \u00e9clats ou lamelles de silex (fig. 2, n\u00b0 21 et 23), \u00e9clats de chaille (fig. 2, n\u00b0 22) et quartz signalent une occupation pr\u00e9historique.<\/p>\n\n\n\n<p>9) Col de perjuret (Fraissinet-de-Fourques). &#8211; Dans l&rsquo;isthme calcaire de Perjuret qui relie \u00e0 haute altitude le Causse M\u00e9jan au massif ancien de l&rsquo; Aigoual, le versant nord du mamelon des Pr\u00e9silos (1067 m), tr\u00e8s d\u00e9nud\u00e9 a gard\u00e9 les traces d&rsquo;une station caract\u00e9ris\u00e9e par la pr\u00e9sence de quartz cass\u00e9, de plaques de schiste, de fragments de meules en gr\u00e8s, de chailles d\u00e9bit\u00e9es et de quelques silex taill\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>En direction du Sud, vers les plus hautes cr\u00eates des C\u00e9vennes, nous ne connaissons pas d&rsquo;autre site d&rsquo;habitat avant celui de Tr\u00e9paloup (Bassurels), \u00e9tabli \u00e0 1220 m, au pied m\u00eame du d\u00f4me granitique de l&rsquo;Aigoual (6).<\/p>\n\n\n\n<p>De la station du col de Perjuret, on notera :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\"><li>une \u00e9bauche \u00e9paisse de pointe de fl\u00e8che (fig. 7, n\u00b0 1) ;<\/li><li>une pointe de javelot en chaille rose (fig. 7, n\u00b0 2) ;<\/li><li>un grattoir \u00e0 retouches frontales abruptes, en silex blanc porcelaine (fig. 7, n\u00b0 3) ;<\/li><li>des \u00e9clats de chaille, l&rsquo;un finement retouch\u00e9 sur une ar\u00eate (fig. 7, n\u00b0 4), l&rsquo;autre \u00e0 retouches marginales abruptes (fig. 7, n\u00b0 5) ;<\/li><li>un racloir \u00e9pais de 2 cm, en silex marron, \u00e0 grandes retouches abruptes (fig. 7, n\u00b0 6).<\/li><\/ul>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Conclusion<\/h2>\n\n\n\n<p>Il n&rsquo;y a pas de relation \u00e9troite entre les gisements de plein air et les rares points d&rsquo;eau des surfaces karstiques de la Can ou du Causse. Cependant, sur le Causse M\u00e9jan, la densit\u00e9 des lieux habit\u00e9s para\u00eet plus forte \u00e0 la p\u00e9riph\u00e9rie o\u00f9 se trouvent la plupart des fontaines n\u00e9es du contact des eaux infiltr\u00e9es \u00e0 travers la dolomie avec une strate marneuse. De l\u00e0, la vue plongeait sur un monde aux aspects inhabituels pour les habitants du Causse, au climat moins rude et aux ressources diff\u00e9rentes. Hormis les cavit\u00e9s naturelles des couronnes, les versants raides et les fonds de vall\u00e9e n&rsquo;ont rien gard\u00e9 du passage ou du s\u00e9jour des hommes.<\/p>\n\n\n\n<p>Les mobiliers fun\u00e9raires des monuments m\u00e9- galithiques de la contr\u00e9e sont aussi pauvres en poteries -pour des raisons rituelles -que les stations qui les environnent, expos\u00e9es aux rigueurs des saisons, et sur lesquelles nous n&rsquo;avons d\u00e9cel\u00e9 jusqu&rsquo;ici aucun emplacement d&rsquo;habitation propre \u00e0 orienter nos recherches. Ils n&rsquo;ont livr\u00e9 que des armes en silex, \u00e0 l&rsquo;exclusion de la chaille utilis\u00e9e pour une partie de l&rsquo;outillage domestique. On peut voir dans l&rsquo;abondance relative des lames la persistance d&rsquo;une tradition lointaine des M\u00e9solithiques \u00e9tablis sur les Grands Causses ou, plut\u00f4t, la cons\u00e9quence de l&rsquo;implantation de nouveaux venus \u00ab\u00a0chass\u00e9ens\u00a0\u00bb, agriculteurs et \u00e9leveurs, dont l&rsquo;origine ne pourrait \u00eatre confirm\u00e9e que par une connaissance approfondie de la c\u00e9ramique.<\/p>\n\n\n\n<p>La hache polie en roche dure verte n&rsquo;\u00e9tait pas inconnue des Caussenards (s\u00e9pulture m\u00e9galithique de la couronne de Racoules, V\u00e9bron), mais, \u00e0 d\u00e9faut ou sous des influences ext\u00e9rieures diverses, ils ont employ\u00e9 d&rsquo;autres mat\u00e9riaux, tels que le silex ou le schiste. Aucune pi\u00e8ce ne peut dans l&rsquo;\u00e9tat actuel des recherches \u00eatre rapport\u00e9e avec certitude au Rod\u00e9zien ; il manque notamment sur nos stations la fl\u00e8che cr\u00e9nel\u00e9e si abondante dans les tombes. Le Rod\u00e9zien qui est surtout connu dans son faci\u00e8s fun\u00e9raire est encore mal d\u00e9fini, en particulier dans son outillage lithique.<\/p>\n\n\n\n<p>En l&rsquo;absence de stratigraphie d&rsquo;habitat sur le M\u00e9jan et plus g\u00e9n\u00e9ralement dans toute la partie interne des Grands Causses, il n&rsquo;est pas encore possible d&rsquo;\u00e9tablir une connexion entre les silex taill\u00e9s trouv\u00e9s en surface et les dolmens.<\/p>\n\n\n\n<p>Ces derni\u00e8res ann\u00e9es quelques fonds de cabanes pr\u00e9sentant une architecture bien particuli\u00e8re ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9couverts par G. Fages et l&rsquo;un de nous (M. L.) en divers points du causse M\u00e9jan (7) ; ceux qui ont \u00e9t\u00e9 fouill\u00e9s ont \u00e9t\u00e9 attribu\u00e9s au d\u00e9but de l&rsquo;\u00e2ge du Bronze et \u00e0 l&rsquo;\u00e2ge du Fer; leur mobilier est diff\u00e9rent de celui de nos stations qui sont sans doute plus anciennes.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right\">Camille Hugues, Michel Lorblanchet<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Bibliographie<\/h2>\n\n\n\n<p>(1) C. HUGUES. -Les si\u00e8cles obscurs de la Can, Bull. du Club C\u00e9venol, 1951, T. VIII, n\u00b0 1-2.<br>C. HUGUES. -Pr\u00e9histoire de la Can de l&rsquo;Hospitalet, Bull. de la F\u00e9d\u00e9. Sp\u00e9l\u00e9ologique du Gard, 1962, n\u00b0 3.<\/p>\n\n\n\n<p>(2) C. HUGUES. -Pr\u00e9histoire du Causse M\u00e9jan oriental, . C..P.F., Paris, 1950, p. 358.<br>M. LORBLANCHET. -Contribution \u00e0 l&rsquo;\u00e9tude du peuplement de.s ., Grands Causses, B.S.P.F. 1965, p. 667.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>(3) G. FAGES et M. LORBLANCHET &#8211; Glanes arch\u00e9ologiques sur les causses, Revue du G\u00e9vaudan, 1967, pp. 11 et 12<\/p>\n\n\n\n<p>(4) c. HUGUES et s. GAGNIEBB. -Le dolmen du Devois de Villeneuve (V\u00e9bron, Loz\u00e8re), Bull. Soc. Et. Sc. Nat. de Vaucluse, 1937, p. 42.<\/p>\n\n\n\n<p>(5) H. BOULLIER DE BRANCHE. -Feuda Gabalorum, T. I, p. 47, note 4.<\/p>\n\n\n\n<p>(6) C. HUGUES. -Deux stations pr\u00e9historiques c\u00e9venoles du Lingas et de l&rsquo;Aigoual, Bull. Soc. Et. Sc. Nat. de N\u00eemes. 1946- 1960, p. 85.<\/p>\n\n\n\n<p>(7) G. FAGES et M. LORBLANCHET. -Recherches sous les Tumulus aux environs d&rsquo;Anilhac, Revue du G\u00e9vaudau, 1964.<\/p>\n\n\n\n<iframe loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.reveeveille.net\/geoportail\/cartepublique.aspx?idecrit=232\" width=\"100%\" height=\"400\"><\/iframe>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Article \u00e9crit par Camille Hugues et Michel Lorblanchet dans le compte-rendu du congr\u00e8s pr\u00e9historique de France, XIX\u00e8me session, Auvergne, 1969 (1972) La r\u00e9gion prospect\u00e9e, essentiellement calcaire, fait partie des Grands&hellip; <\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":1880,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[21],"tags":[],"class_list":["post-217","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-cans-archeo"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.reveeveille.net\/candelhospitalet\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/217","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.reveeveille.net\/candelhospitalet\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.reveeveille.net\/candelhospitalet\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.reveeveille.net\/candelhospitalet\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.reveeveille.net\/candelhospitalet\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=217"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/www.reveeveille.net\/candelhospitalet\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/217\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3865,"href":"https:\/\/www.reveeveille.net\/candelhospitalet\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/217\/revisions\/3865"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.reveeveille.net\/candelhospitalet\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1880"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.reveeveille.net\/candelhospitalet\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=217"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.reveeveille.net\/candelhospitalet\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=217"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.reveeveille.net\/candelhospitalet\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=217"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}